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MADOUSS

La Maison

Notre histoire

Elle commence par une poupée mal habillée, et par une petite fille qui trouve que ce n'est pas acceptable.

Un portrait de femme peint à la main sur un sac

Au commencement

Une poupée, du papier journal

Il n'y avait pas de tissu à la maison. Il y avait des journaux.

Alors la poupée a eu des robes en papier journal — découpées, pliées, tenues avec ce qui traînait. Elles ne duraient pas la journée. On en refaisait le lendemain.

Personne, à ce moment-là, n'a pensé que c'était le début de quelque chose. C'était juste ce qu'on faisait l'après-midi.

Deux silhouettes en indigo dans un long couloir

Entre-temps

Les années où rien ne s'est passé

Puis il y a eu tout le reste : les études, le travail, la Suisse, une vie qui n'avait rien à voir avec la couture.

L'envie n'est jamais partie. Elle attendait, comme attendent les envies dont on ne sait pas encore quoi faire.

Un kimono long ivoire

2023

Le premier kimono

Un tissu wax rapporté d'un voyage. Une machine à coudre. Aucune formation.

Le premier kimono a été mal coupé. Le deuxième était mieux. Le troisième, quelqu'un l'a demandé — et l'a payé.

C'est à ce moment-là que Madouss est devenue autre chose qu'un dimanche après-midi.

À la boutique, Rue de Fribourg

Aujourd'hui

Une boutique, Rue de Fribourg

Il y a désormais un lieu, à Genève, où l'on peut toucher les tissus : un atelier et une boutique, où naissent les créations signées Madouss.

Il y a des femmes, ici et là-bas, avec qui l'on travaille et que l'on paie correctement.

Et il y a toujours ce premier kimono. Il n'est pas à vendre.

La suite

Ce qu'on fait de nos mains,
et ce qu'on confie.

Le wax, l'adire, le kente, la cire perdue, le patchwork. Six gestes, leurs ateliers, et les conditions dans lesquelles nous travaillons avec eux.